selon un sondage, 80 % des japonais ne souhaitent pas que les Jeux olympiques de Tokyo aient lieu cet été

A 10 semaines des Jeux olympiques de Tokyo, rien ne va plus au Japon entre une pandémie de coronavirus qui repart fort et une opposition toujours aussi farouche des Japonais à l’égard de la tenue de la compétition. Un dernier sondage publié le 17 mai a notamment démontré que 80% des Japonais sont contre la tenue des Jeux olympiques de Tokyo cette année.

Ce sondage a été effectué alors que plusieurs régions japonaises ont de nouveau décrété un nouvel état d’urgence pour limiter la propagation de la quatrième vague du Covid-19. Dans ce contexte difficile, le système de santé japonais et les personnels soignants sont mis à rude épreuve faisant craindre des pénuries et des burnout.

Le sondage a été réalisé par le Asahi Shimbun et indique que 43% des personnes interrogées veulent tout simplement une annulation des jeux alors que 40% souhaitent un nouveau report. Des chiffres en augmentation par rapport à un même sondage réalisé le mois dernier où ils étaient 35% à souhaiter une annulation et 34% un nouveau report. Seulement 14% des personnes interrogées souhaite que la compétition se déroule à la date prévue.

Les organisateurs des Jeux olympiques ont tenu à rassurer la population en indiquant que les athlètes seraient testés régulièrement et que les spectateurs venant de l’étranger ne seraient pas autorisés à assister aux épreuves pour garantir la sécurité de tous. Pour autant 87,7% des sondés ont fait part de leur inquiétude avec l’arrivée des délégations durant la compétition qui pourraient générer une nouvelle propagation du virus dans le pays.

La route vers les Jeux sera encore longue d’ici le 23 juillet date d’ouverture de la compétition et malheureusement tous les scénarios sont encore envisageables.

Coronavirus au Japon-L’état d’urgence levé dans six préfectures hors de Tokyo

La situation sanitaire s’améliore au Japon et le gouvernement a pris la décision de lever l’état d’urgence dans six préfectures hors de Tokyo, mais des inquiétudes subsistent quant à une nouvelle flambée de l’épidémie. Cette levée d’état d’urgence a lieu une semaine plus tôt que prévu et concerne Aichi, Gifu, Osaka, Kyoto, Hyogo et Fukuoka. L’état d’urgence par contre est maintenu à Tokyo, Chiba, Kanagawa et Saitama.

Pour sortir de l’état d’urgence, les préfectures doivent être au moins au stade 4 sur 6 de gravité de l’épidémie. Les critères de cette classification sont le taux de contamination et le nombre de places disponibles dans les hôpitaux.

Malgré la levée de l’état d’urgence, les bars et les restaurants devront continuer à réduire leurs heures d’ouverture et fermer au plus tard à 21h. Le gouvernement préfectoral d’Osaka a réduit la zone couverte par la demande de fermeture anticipée de l’ensemble de la préfecture à la ville d’Osaka. Kyoto voisin prendra une mesure similaire à partir du 8 mars, tandis qu’Aichi, Gifu, Hyogo et Fukuoka maintiennent leurs demandes à l’échelle de la préfecture.

Pendant l’état d’urgence, les e magasins qui ont accepté de fermer avant 20h ont reçu des aides de 60 000 ¥ par jour (465€) . Après la fin de l’urgence, ils recevront 40 000 ¥ par jour (310€), s’ils acceptent de fermer avant 21 heures et 20 000 ¥ (155€) s’ils restent ouverts après 21 h mais ferment plus tôt que d’habitude.

The local governments will be given discretion in deciding the amount of benefits in accordance with the scale of sales at each restaurant and bar.

Some residents in the six prefectures where the state of emergency was lifted said not much will change even after the end of the emergency.

« We’ve put up (with the pandemic) for a year now, so nothing will change, » said a 27-year-old woman in the city of Gifu. « I’m used to wearing masks, I just have to protect myself, » she said.

In a business district in Osaka, a 46-year-old man working for a real estate company said he has not dined with people other than his family for a year. « The way of life will not change even after the emergency ended, » he said.

Meanwhile, a 28-year-old office worker in the city of Fukuoka said he will go out for drinks with with his colleagues now that the emergency has been lifted. « We didn’t go out when the emergency was in place. I’m looking forward to it. »

The partial lifting of the state of emergency comes as the central government is seeking to revive the economy, hit by plummeting household spending and the absence of foreign tourists.

A government advisory panel on the pandemic has pointed out that the number of older COVID-19 patients with severe symptoms remains high.

Prime Minister Yoshihide Suga initially declared a state of emergency for the Tokyo metropolitan area for one month to Feb. 7, before expanding it to a total of 11 prefectures. The declaration was later extended to March 7, with Tochigi removed from the list of prefectures covered.

The government will hold a meeting of its coronavirus task force, possibly on Friday, to determine whether the state of emergency can be entirely lifted on March 7.

Le nombre de cas de Covid-19 en baisse à Tokyo

La capitale japonaise a enregistré 178 nouveaux cas de COVID-19 le 22 février selon les données du gouvernement métropolitain. Ces chiffres ont été obtenus sur la base 5197 tests ont effectués vendredi 19 février. Il faut habituellement environ trois jours pour que les résultats des tests soient publiés. Un chiffre encourageant, car il est le plus bas constaté depuis le 9 novembre 2020 au cours duquel, il avait été relevé 156 cas. Autre information importante, il s’agit du 16 -ème jour consécutif où le nombre de cas relevés est en dessous de la barre des 500. Au niveau national, la baisse du nombre de cas constitue continue depuis maintenant six semaines alors que neuf préfectures sont encore en état d’urgence.

Depuis le début de la pandémie, le nombre de cas de COVID-19 s’éleve à 426 327, avec 9 654 personnes positives au cours de la semaine écoulée, contre 10 384 la semaine précédente. Le nombre total de décès liés au coronavirus au Japon s’est établi à 7 506, en hausse de 523 par rapport à la semaine précédente.

Si l’on regarde par préfecture, Tokyo a connu le plus grand nombre cumulé de cas, avec 109 734 cas, dont 3 229 confirmés au cours de la semaine écoulée, contre 2 660 la semaine précédente. La préfecture d’Osaka vient en second avec 46 581, en hausse de 634 par rapport à la semaine précédente, suivie par Kanagawa, à 44 085, en hausse de 821.

Le Japon étend les restrictions de voyage et renforce les mesures de quarantaine

Avec la dernière prolongation de l’état d’urgence, les voyageurs étrangers qui cherchent à entrer au Japon devront attendre au moins un mois de plus, car l’interdiction totale des nouvelles entrées restera en place jusqu’au 7 mars.

Après l’annonce mardi par le Premier ministre Yoshihide Suga de la prolongation de l’état d’urgence, qui couvre désormais 10 préfectures dont Tokyo et Osaka, le gouvernement a également révisé les règles de quarantaine pour les citoyens et les résidents revenant de pays qui ont signalé de nouvelles variantes du coronavirus considérées comme plus transmissibles que les souches initiales du SRAS-CoV-2. Avec ces derniers changements, qui doivent prendre effet vendredi, les personnes qui rentrent au Japon en provenance d’Irlande, d’Israël et de certaines parties du Brésil auront des mesures de quarantaine plus strictes.

En vertu de la politique actuelle qui interdit les nouveaux arrivants, seuls les citoyens et les résidents ayant un statut valide sont autorisés à rentrer dans le pays. Le dispositif pourra être assoupli avant le 7 mars en fonction de l’évolution de la situation. L’interdiction s’applique à tous les nouveaux demandeurs de visa, y compris les visas étudiants et dépendants, ainsi qu’aux voyageurs d’affaires dans le cadre d’un programme qui a été mise en place l’année dernière et qui permet de voyager entre le Japon et certains pays. Le Japon a signé des accords avec 11 pays, dont la Corée du Sud, la Thaïlande et le Vietnam, pays où la propagation du virus est relativement maîtrisée.

Toutefois, selon le ministère des Affaires étrangères, des exceptions à l’interdiction de voyager sont prévues pour les personnes ayant des motifs impérieux. À l’heure actuelle, toute personne qui envisage d’entrer dans le pays est tenue de se faire tester pour le coronavirus dans les 72 heures avant son voyage de retour et de présenter un résultat négatif au test à son arrivée. Enfin, ils doivent observer une quarantaine pendant 14 jours.

Le Japon va réserver 310 millions de doses de vaccins contre la COVID-19

Le Japon a indiqué, par l’intermédiaire de son Premier Ministre Yoshihide Suga, qu’il prévoyait de bloquer 310 millions de doses de vaccins contre la COVID-19 auprès des différents laboratoires pharmaceutiques. Il a aussi indiqué les vaccins seraient administrés en priorité aux personnels soignants, aux personnes âgées et les plus fragiles.

Yoshihide Suga s’est engagé à ce que le gouvernement soit transparent en communiquant « des renseignements exacts, y compris sur les effets indésirables et l’efficacité, fondés sur des connaissances scientifiques ».

Le gouvernement a déclaré que le Japon recevra un approvisionnement supplémentaire en doses de vaccin COVID-19 pour 12 millions de personnes du laboratoire Pfizer. Le vaccin du géant pharmaceutique américain est susceptible d’obtenir l’approbation pour une utilisation à la mi-Février. Le vaccin Pfizer, qui est le seul vaccin étudié par le ministère de la Santé à l’heure actuelle. L’approvisionnement en vaccins dépend de l’approbation du vaccin par le gouvernement japonais.

Des sources gouvernementales ont déclaré que le Japon envisage de commencer à vacciner le grand public en mai, soit à peine deux mois avant les Jeux olympiques reportés. Ce qui pense bien loin au vu de la situation actuelle au Japon. Deux semaines après que le deuxième état d’urgence ait été déclaré dans certaines parties de la région métropolitaine de Tokyo, le système médical a été soumis à une pression considérable, et le gouvernement métropolitain de Tokyo a récemment signalé plusieurs décès de patients COVID-19.

Dans le même temps, le gouvernement japonais prévoit une révision de la loi pour pénaliser ceux qui refusent l’hospitalisation, avec une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an ou une amende d’un million de yens.

Japon – 1471 nouveaux cas de Covid-19 Aujourd’hui à Tokyo avec un grand nombre de cas graves

Le nombre de cas de COVID-19 dans la capitale japonaise continue de progresser de jour en jour et a dépassé pour le 9ème jour consécutif les 1000 quotidien pour atteindre les 1479 cas aujourd’hui. Ce résultat a été obtenu sur la base de 14 870 tests réalisés lundi, en effet, il faut trois jours pour obtenir les résultats des tests.

Parmi eux, on dénombre un nombre important de cas sévères qui s’élève à 159, ce qui fait craindre un engorgement dans les hôpitaux de la ville. Une part importante des nouveaux contaminés a une vingtaine d’années (300), 241 ont la trentaine et 222 la cinquantaine. Les plus de 65 ans sont 290 selon les sources du gouvernement métropolitain de Tokyo.

En cumulé, depuis le début de la pandémie, le nombre total de cas dépistés dans la capitale s’élève à 90 659. Mercredi, le nombre de patients atteints de COVID-19 présentant des symptômes graves à l’échelle nationale a augmenté de 13 à 1014, marquant un nouveau record pour la 17e journée consécutive, a indiqué le ministère de la Santé. Le même jour, le Japon a confirmé 5 532 nouveaux cas et 92 nouveaux décès dus au virus. Parmi les nouveaux décès, on en dénombre 12 à Osaka et 10 à Tokyo.

Japon – Les festivités pour l’anniversaire de l’Empereur Naruhito annulées pour la deuxième année consécutive

L’Agence Impériale a indiqué avoir du annulé l’anniversaire en public de l’Empereur au Palais Impérial pour la deuxième année consécutive en raison de la crise sanitaire. L’événement devait avoir lieu le 23 février pour le 61-ème anniversaire du souverain. Le discours pour le Nouvel an qui devait se dérouler le 2 janvier avait été finalement remplacé par une vidéo.

Lors de ces deux allocutions en public, on peut voir l’Empereur, l’Impératrice et les autres membres de la famille impériale saluaient la foule venue nombreuse à chaque fois.

Plus de 82 000 personnes avaient assisté à la dernière célébration en public de l’anniversaire de L’Empereur Akihito. Une précédente annulation avait eu lieu en 1996 à la demande de l’Empereur Akihito en raison de la prise d’otages de l’Ambassade japonais au Pérou.

Japon – Une peine de prison ou une amende pour les personnes atteintes de COvid-19 refusant d’être hospitalisées ?

La crise sanitaire est de plus en plus critique au Japon. Le gouvernement tente par tous les moyens d’en réduire au maximum les impacts en prenant différentes mesures comme la déclaration de l’état d’urgence. Une autre mesure est en discussion qui concernerait les personnes atteintes de la Covid-19 refusant l’hospitalisation. Des sanctions sont à l’étude pouvant aller de l’amende à une peine de prison. Ainsi, dans le cadre des révisions de la loi sur la prévention des maladies infectieuses, une peine d’emprisonnement maximale d’un an ou une amende maximale d’un million de yens est envisagée pour refus d’hospitalisation par des personnes infectées, a déclaré un représentant du gouvernement japonais.

En complément, le gouvernement a également déclaré qu’il envisageait une peine d’emprisonnement maximale de six mois ou une amende maximale de 500 000 yens pour toute personne refusant de se faire tester. Enfin, il étudie la possibilité de sanctionner d’une amende pouvant aller jusqu’à 500 000 ¥ toutes entreprises qui ne se conformeraient pas aux demandes de raccourcissement des heures travaillées.

Ces différentes propositions seront présentées à la prochaine session de la Diète qui se déroulera lundi. Déjà, l’opposition a émis des doutes sur les montants et les peines maximales proposées en demandant au gouvernement de les revoir à la baisse et s’est interrogée sur leur efficacité.

Japon – Les violences domestiques ont battu un nouveau record en 2020

L’année 2020 restera une année marquante pour le Japon et les Japonais en tout point. Le Japon aura battu un certains nombre de records dont il se serait bien passé.

Parmi ceux-ci, il y a ce triste record publié dans les journaux japonais : les violences domestiques ont augmenté et battu un nouveau record en 2020 pour dépasser les 130 000 cas recensés. La pandémie de coronavirus ne serait pas étrangère à cette augmentation. Entre le stress et l’incertitude de l’avenir, les Japonais ont passé beaucoup plus de temps chez eux entrainant une promiscuité peu habituelle et des comportements négatifs qui peuvent en découler.

Ces chiffres pourraient être d’autant plus important que 132 355 cas ont été relevés d’avril à novembre 2020 et dépassent déjà de 13 000 les cas constatés en 2019. L’année fiscale au Japon se terminant au 31 mars 2021. Entre avril et novembre plus de 15 000 cas été déclarés chaque mois selon une étude.

Seiko Hashimoto, ministre de la parité homme / femme a déclaré  » Nous devons surveiller de près la situation et renforcer les mesures après que le gouvernement ait déclaré un deuxième état d’urgence à cause du coronavirus ».

Au niveau de la typologie de ces violences, on a pu constaté que la région de Tokyo avait le plus grand nombre de déclarations avec 19 868, suivi des préfectures de Chiba ( 8638 cas) et de Hyogo (8328 cas). Un quart des foyers où ont été constatés les violences domestiques comptent des enfants. On estime que dans 60% de ces foyers les mauvais traitements ont été infligés à des enfants.

L’ensemble de ces statistique ont été recueillies auprès des centres nationaux dédiés à la maltraitance et aux violences domestiques.

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Japon – nouveau record de cas de la COVID-19 et de décès sur une journée

Alors que la déclaration d’état d’urgence parait de plus en plus comme inéluctable, le Japon a enregistré mardi de nouveaux records d’infections à la COVID-19, mais aussi des décès liés à la maladie, ainsi que le nombre de cas graves.

Au niveau national, 4 913 cas et 76 décès ont été recensés. Le nombre de patients atteints de cas graves de COVID-19 a augmenté de 40 par rapport à la veille pour atteindre un record de 771. Le précédent record s’élevait à 4520 cas et avait été relevé jeudi dernier. Du côté de Tokyo, on a recensé sur la journée 1278 nouveaux cas et un accroissement du nombre de cas graves. En cumulé depuis le début de la pandémie, la capitale comptabilise 64 752 cas.

Ces nouvelles interviennent alors que le Premier ministre Yoshihide Suga a indiqué qu’une décision serait prise jeudi pour une déclaration d’état d’urgence à Tokyo et dans les trois grandes préfectures voisines (Kanagawa, Chiba et Saitama) qui concentrent plus de la moitié des cas recensés au niveau national.

Le report des Jeux Olympiques de Tokyo a couté 2 milliards d’euros

Le report des JO de Tokyo en raison de la pandémie de coronavirus aura engendré un surcoût de 2 milliards d’euros ont indiqué les organisateurs. Cette annonce vient alors que les officiels tentent de relancer l’enthousiasme des Japonais en prévision de la tenue de l’événement à l’été 2021.

Ce qui ne sera pas une tache aisée en raison de la crise sanitaire et de l’annonce de ce surcoût qui ne devrait pas jouer favorablement auprès du public. Lors d’un précédent sondage, une majorité de japonais ont indiqué que les Jeux devaient être annulés ou reportés.

D’autant que d’autres frais supplémentaires pourrait s’ajouter pour permettre leur tenue. Une partie des frais est apparue avec la nécessité de prendre des mesures sanitaires dans l’optique où la pandémie ne serait pas terminée.

Ces frais supplémentaires seront réparties entre Tokyo, le comité d’organisation et le gouvernement japonais. Le CIO ne participera pas aux frais mais a annoncé renoncer aux redevances versées par les sponsors, une première.

Du coté de la billetterie, 18% des tickets vendus ont été remboursés ce qui représentent près de 810 000 billets. Les organisateurs espèrent que ces billets pourront de nouveau trouver preneur.

Coronavirus – La Gouverneure de Tokyo demande aux commerces de la capitale de fermer plus tôt

La Gouverneure de Tokyo Yuriko Koike a invité hier les restaurants, les bars et les karaokés à fermer à 22h pendant trois semaines à partir de samedi alors que la pandémie de coronavirus repart au Japon.

Cette requête concerne les 23 arrondissements de la capitale et de la région de Tama à l’Ouest de Tokyo et ce jusqu’au 17 décembre. Le gouvernement de Tokyo gouvernement a alloué 20 milliards de yens dans un budget supplémentaire proposé au début du mois pour fournir 400 000 yens de compensation financière à chaque établissement qui répondront à l’appel.

La Gouverneure a également demandé aux habitants de la capitale de limiter leurs déplacements et de continuer d‘adopter les mesures de distanciation sociale, tout en appelant les entreprises à favoriser le télétravail. Dans le même temps, le programme « Motto Tokyo » qui venait compléter le plan de soutien au tourisme « Go To Travel » a été suspendu, ainsi que « Go To Eat« . Mardi, ce sont les villes d’Osaka et de Sapporo qui sont sorties du programme de soutien au tourisme japonais.

La capitale japonaise a recensé 401 nouveaux cas de COVID-19 mercredi portant le total à 38 598 cas constatés depuis le début de la pandémie pour 500 décès.

Baisse de 99% du nombre de visiteurs au Japon depuis 13 mois consécutifs

Le nombre estimé de voyageurs étrangers au Japon a plongé de 98,8% en octobre par rapport la même période en 2019 pour atteindre les 27 400, un nombre en déclin depuis 13 mois consécutifs du majoritairement à l’épidémie de coronavirus.

Cependant, c’est la première fois que la barre des 27 000 visiteurs est atteinte en sept mois alors que le gouvernement japonais a réduit les restrictions d’entrée pour 159 pays a indiqué le JNTO (Office National du Tourisme Japonais). On avait connu le plus bas niveau en mai dernier avec 1663 visiteurs étrangers.

La plupart des visiteurs viennent de pays asiatiques voisins : Vietnam (6200), Chine (4500), Corée du Sud (2000) et Thaïlande (1400). C’est la première fois depuis 1982 que le Vietnam est le premier pourvoyeur de touristes au Japon. (Les statistiques concernant les visiteurs étrangers ne sont comptabilisées que depuis 1982).

Depuis le 1er octobre, un nombre limité d’hommes d’affaires sont autorisés à rentrer de nouveau dans l’archipel nippon. Dans le même temps, le nombre de ressortissants japonais sortant du pays a lui aussi diminué de 98,1% par rapport à l’année précédente pour atteindre les 31 000.

Alors que de nombreux pays continuent d’imposer des restrictions de voyage transfrontalières, le gouvernement fonde ses espoirs sur le tourisme intérieur pour relancer l’industrie, durement touchée par la pandémie. Il a lancé le plan de soutien « Go To Travel » en juillet.

Japon – Nouveau record de cas de Covid-19

Aujourd’hui, le cap des 2000 nouveaux de coronavirus a été atteint au Japon avec 2195 cas. Il s’agit de la première que ce niveau est atteint depuis le début de la crise sanitaire.

Cela fait trois jours consécutifs que les records sont battus au Japon dépassant les 1700 cas. A Tokyo, on a dénombré aujourd’hui 493 nouveaux cas alors que le gouvernement de la capitale envisageait d’augmenter le seuil d’alerte à son plus haut niveau. Le précédent record dans la capitale était de 472 cas et remontait au 1er aout dernier.

Parmi les cas recensés, un nombre important (123) ont une vingtaine d’années, 92 ont une trentaine d’années et 89 ont la quarantaine. Ces chiffres ont été obtenus sur la base de 1292 tests effectués le 15 novembre. Avec ces nouveaux chiffres qui rappellent ceux observés en aout, le Japon est en alerte et des décisions devraient être annoncées prochainement.

Du coté d’Hokkaido, le nombre de cas relevés est de 233 et un appel a été lancé auprès des habitants pour qu’ils restent à leur domicile alors que les records s’enchainent jour après jour. Dans les autres préfectures, les nombres de cas relevés les plus important se trouvent à Osaka (273), Kanagawa (226), Aichi (141), Saitama (126), Hyogo (103), Shizuoka (87), Chiba (66), Okinawa (41) et Ibaraki (39).

Enfin, aujourd’hui on a recensé 12 décès liés au COVID-19

Une entreprise japonaise vient de lancer la première lampe UV qui tue le coronavirus

Le fabricant de luminaire japonais Ushio Inc. vient de mettre sur le marché une lampe ultra violet capable d’éliminer le COVID-19, une première mondiale. Baptisée Care 222 , cette lampe a été développée conjointement avec l’Université de Columbia et a pour but de désinfecter tous les espaces où les populations sont amenées à se croiser et où les risques de contracter le COVID-19 sont importantes comme les transports en commun, les ascenseurs, les bureaux…etc.

Habituellement, les lampes UV sont utilisées pour stériliser dans le milieu médical ou dans l’agroalimentaire. Mais elles n’ont encore jamais été utilisées pour des lieux en raison de risques de cancer de la peau ou de problèmes oculaires pour les humains.

La lampe développée par Ushio a réussi la prouesse d’éviter ces effets secondaires en proposant des rayons UV avec une longueur d’onde à 222 nanomètres alors qu’habituellement, elles sont à 254 nanomètres. Ces nouveaux rayons ont pour avantage de ne pas traverser la peau, ni causer d’autres dommages.

Fixée à un plafond, cette nouvelle lampe peut éliminer, dans un délai de six à sept minutes, 99% des virus et des bactéries dans l’air sur une surface de 3 mètres carrés se trouvant à environ 2,5 mètres de la lampe.

Coté chiffres, la lampe Caree 222 pèse 1,2kg et vaut 300 000 yens (2 440€). La compagnie japonaise Ushio a indiqué pour le moment qu’elle ne serait disponible que pour les établissements médicaux, mais pourrait la proposer à d’autres organismes s’ils en font la demande.

Ushio s’est également associée à Toshiba Lighting and Technology Corp., une filiale de Toshiba Corp., pour développer des lampes à usage général avec ces nouveaux émetteurs Care 222 installés pour répondre à tous les besoins. La commercialisation est prévue en janvier prochain.

Japon – Lever des restrictions pour les rassemblements de moins de 5000 personnes

Les restrictions au Japon relatives à la pandémie de coronavirus notamment concernant les événements de grande ampleur doivent être assouplies à partir du 10 juillet 2020. Il sera ainsi possible d’organiser des événements en lieu couvert pour un maximum de 5000 personnes. Cette décision a été prise après consultation auprès d’un panel d’experts. Jusqu’à maintenant la jauge était bloquée à 1000 personnes.

Du coté des matchs de baseball et de football professionnels, ces derniers devraient pouvoir de nouveau accueillir du public dans la limite des 5000 personnes autorisées.

Cette évolution des restrictions s’inscrit dans la volonté du Japon de relancer son économie tout en permettant progressivement la reprise des activités réunissant du public tout en surveillant l’évolution de la propagation de la COVID-19 au Japon.

Malgré une hausse des cas constatés ces derniers jours, le Japon reste confiant et a indiqué que l’épidémie était toujours sous contrôle. En effet les derniers cas constatés n’ont pas de pathologie sévère de la maladie. D’autre part, l’augmentation des cas constatés est liée à l‘augmentation du nombre de dépistages de coronavirus effectués.

Le Japon envisage d’ouvrir ses frontières à Brunei et Taïwan

Le Japon pourrait débuter des pourparlers avec Taïwan et Brunei ce mois-ci afin d’assouplir leurs restrictions d’accès à l’archipel nippon. Il pourrait en être de même prochainement pour la Chine et la Corée du Sud alors que la liste des pays interdits de séjour au Japon s’est allongée cette semaine portant le total à 129 pays. Cependant, le Japon reste malgré tout inquiet et peu enclin à ouvrir totalement ses frontières alors que la pandémie repart dans certains pays du monde d’autant que les capacités du Japon à dépister le Covid-19 sont limitées. Malgré tout le Japon se prépare et étudie toutes les possibilités. La crise économique dans laquelle se trouve le Japon actuellement avec notamment le tourisme qui a perdu 99,9% de ses visiteurs étrangers force le Japon à trouver des solutions pour en limiter l’impact et relancer l’activité tout en gardant à l’esprit les contraintes sanitaires inhérentes.

Le choix de lancer des discussions avec Taïwan et Brunei s’explique par le fait que ces deux pays ont démontré une bonne gestion de la pandémie avec très peu de cas déclarés et la possibilité de mieux contrôler les flux de personnes en provenance de ces deux pays. Ce qui sera plus compliqué avec des pays comme la Chine ou la Corée du Sud gros pourvoyeurs de touristes habituellement pour le Japon. Dans le même temps, les discussions continuent avec le Vietnam, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et la Thaïlande. Le 25 juin dernier, un premier vol du Japon vers le Vietnam a été effectué avec 150 passagers qui étaient principalement des hommes d’affaires.

Le Japon pourrait permettre à 250 business men issus de quatre pays de rentrer sur son territoire quotidiennement

Plus que jamais, le Japon souhaite malgré le contexte sanitaire une réouverture progressive du pays. La priorité comme annoncé depuis plusieurs semaines pourrait être donnée à des hommes d’affaires issus de quatre pays dans un premier temps : Australie, Nouvelle-Zélande, Thaïlande et Vietnam.

Une précision a été apportée concernant un quota journalier qui s’élèverait à 250 personnes par jour et concernerait uniquement des hommes d’affaires comme des cadres ou des ingénieurs. Le gouvernement espère mettre en place cette ouverture partielle durant l’été mais des détails sont encore à régler.

Pour rappel, ce sont actuellement les personnes originaires de 111 ou ayant séjourné dans ces pays lors des deux dernières semaines qui sont interdits d’entrée sur le territoire japonais.

Dans le même temps, le gouvernement japonais envisage de mettre en place des tests PCR pour les personnes quittant le Japon alors que des pays ont commencé à ouvrir leurs frontières et demandent  aux voyageurs de produire un test négatif pour entrer dans le pays.

Selon le Ministre des Affaires Étrangères japonais, 181 pays ou territoire ont interdit l’accès à leur territoire au Japon dont font partie notamment l’Australie, Nouvelle-Zélande, Thaïlande et Vietnam. Le Japon espère une levée des fermetures de frontières réciproques et des discussions sont engagées avec plusieurs pays en ce sens avec notamment pour contrainte de limiter la propagation du Covid-19.

Le choix du Japon de donner la priorité à l’Australie, Nouvelle-Zélande, Thaïlande et Vietnam vient du fait que ces pays ont contenu la pandémie sur leur territoire mais aussi parce que le Japon entretient de relations commerciales très importantes avec eux.

Le Japon étudie la possibilité d’ouvrir à d’autres pays comme la Chine, la Corée du Sud ou bien les États-Unis.

 

 

 

Japon – Tokyo lance la deuxième phase de la levée de l’état d’urgence

Lors de la levée de l’état d’urgence, il avait été indiqué que la reprise de la vie normale se ferait en trois étapes progressives afin d’éviter un arrêt trop rapide des mesures de distanciation sociale et de fermetures de certains commerces qui pourrait être entraîner une nouvelle d’épidémie de coronavirus. La première phase avait été lancée le 26 mai dernier.

Le Gouvernement de Tokyo a annoncé l’entrée dans la deuxième phase, une semaine après la levée de l’état d’urgence à Tokyo, ce qui va permettre aux cinémas, salles de sport, centres commerciaux et autres lieux de loisirs de rouvrir. Les rassemblements en intérieur de moins de 100 personnes sont autorisés ainsi que ceux réunissant 200 personnes en extérieur.

La troisième et dernière phase, dont la date de lancement n’est pas encore connue (vraisemblablement mi-juin au minimum), permettra la réouverture des pachinko, bars, les restaurants pourront rester ouverts jusqu’à minuit et les événements seront limités à 1000 personnes.

La Gouverneure de Tokyo Yuriko Koike a indiqué que toutes les mesures sont prises avec la plus grande attention en surveillant notamment l’évolution de l’épidémie ces dernières semaines. Malgré cette déclaration, les experts sont assez inquiets d’une reprise aussi rapide de l’activité et craignent une nouvelle vague d’épidémie dans la capitale japonaise. Ces derniers se sont prononcés pour une reprise beaucoup plus lente dans le temps.

Cependant, Yuriko Koike a indiqué que de nouvelles mesures pourraient être prises si le nombre de cas constatés quotidiennement atteignait le seuil de 50 personnes ou en cas de doublement du nombre de cas constatés sur une semaine. Pour autant, il semble assez peu probable qu’un deuxième état d’urgence puisse être mis en place à Tokyo.

Le Japon pourrait ouvrir de nouveau ses frontières à quatre pays dans le courant de l’été

Avec la levée de l’état d’urgence sur tout le pays et la situation sanitaire s’améliorant dans quelques pays, le Japon étudie la possibilité d’alléger la liste des pays actuellement interdits de territoire japonais. Une première vague de quatre pays pourraient être concernée par cette réouverture du pays : la Thaïlande, le Vietnam, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Les restrictions d’entrée au Japon sont prévues sauf prolongation jusqu’au mois de juin sans pour autant qu’une date de levée ait été pour autant annoncée jusqu’à lors. Le gouvernement japonaise espère une réouverture progressive dans l’été ou plus tard en fonction de l’évolution de la situation.

Le choix de se porter sur ces quatre pays s’expliquent par leur maitrise apparente de la pandémie de coronavirus mais aussi par une demande du milieu des affaires de permettre à nouveau la circulation pour reprendre les échanges commerciaux.

A noter que le Vietnam, l’Australie et la Nouvelle-Zélande font partie de l’accord de Partenariats Trans-Pacifique avec le Japon notamment. Le ministre de la Relance Économique japonais Yasutoshi Nishimura doit s’entretenir  avec ses homologues pour évoquer cette levée de restriction d’accès à l’archipel nippon. Le Japon entretient des relations commerciales fortes avec ces pays et une reprise des affaires rapidement pourraient permettre de relancer une économie en berne. Ce qui laisse sous-entendre, comme nous vous en avions parlé, d’une réouverture du pays prioritairement aux hommes d’affaires dans un premier temps. Cependant, l’entrée dans le pays sera soumise à la présentation d’un document attestant d’un test négatif au coronavirus avant le départ du pays d’origine et à l’arrivée au Japon.

A contrario, il n’est pas question pour le moment d’une réouverture à la Chine et à la Corée du Sud malgré les demandes insistantes de ces deux pays. Ils feront certainement partie de la deuxième vague d’ouverture voire plus tard.

Des doutes ont été émis notamment par les États-Unis sur la sincérité des statistiques du coronavirus données par la Chine ce qui rend le gouvernement japonais hésitant pour assouplir les règles d’entrée dans le pays pour les ressortissants chinois.  Du coté de la Corée du Sud, il est question de nouvelles apparitions de foyers épidémiques, ce qui appelle à la plus grande prudence avant une réouverture aux Sud-coréens.

Pour le moment rien n’est encore arrêté du coté du gouvernement japonais, mais la question est étudiée avec attention tant au niveau de la liste des pays à nouveau autorisés à entrer dans le pays dans un premier temps que les critères de sélection retenus. Les prochaines semaines devraient permettre d’y voir un peu plus clair.