Le Japon étudie la possibilité d’alléger les règles d’entrée dans le pays pour les voyages d’affaires de moins de 72h

Le Japon avec la crise économique et la pression de ses partenaires commerciaux tentent de trouver une solution profitable au plus grand nombre. Parmi les pistes à l’étude, il y aurait la possibilité de permettre pour les séjours de 72h ou moins, d’alléger les modalités d’entrée sur le territoire en supprimant la quarantaine.

La volonté est de renouer avec les partenaires commerciaux importants comme la Chine, la Corée du Sud et Taiwan notamment et ce à partir de novembre avec pour objectifs de relancer l’économie nationale et les relations commerciales internationales.

Un membre du bureau du Premier Ministre japonais Yoshihide Suga a indiqué que la volonté était de revenir à une situation normale aussi tôt que possible tout en limitant les risque de propagation de COVID-19.

Le gouvernement japonais sélectionnera les pays éligibles à cet allégement en fonction de la situation sanitaire dans chacun d’eux.

Le Japon a déjà allégé l’entrée sur son territoire pour les voyageurs d’affaires de Singapour, la Corée du Sud et le Vietnam avec présentation d’un test PCR obligatoire et des déplacements limités. Mais cette fois-ci, la volonté est de favoriser les voyages de courte durée.

Ces nouvelles mesures serviront de base pour pouvoir accueillir les touristes étrangers lors des Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo l‘été prochain.

A l’heure actuelle, la capacité de tests PCR disponible dans les trois aéroports internationaux japonais ( Tokyo Haneda, Tokyo Narita et Kansai International ) s’élève à 10 000 par jour, le but est de doubler cette capacité rapidement.

Le Japon devrait baisser son seuil d’alerte au coronavirus pour les voyages à l’ étranger

Le gouvernement japonais a annoncé sa volonté de réduire les seuils d’alerte au COVID-19 pour les voyage à l’étranger.

Le Premier Ministre japonais Yoshihide Suga et son gouvernement souhaite à terme rouvrir les frontières tout en continuant la lutte contre le COVID-19 en permettant la reprises des activités économiques et sociales.

En mars dernier, le Ministère des Affaires Etrangères avait porté l’alerte au niveau 2 et conseiller aux ressortissants japonais d’éviter les voyages non essentiels à l’étranger. Le but de la démarche était de limiter les voyages des Japonais à l’étranger pour éviter qu’ils ne puissent pas rentrer au Japon à cause de la fermeture des frontières.

Le Ministre des Affaires Etrangères a indiqué que l’alerte de niveau 2 n’avait plus lieu d’être dans la mesure où petit à petit les pays ouvrent de nouveau leurs frontières, ce qui limitent les risques de rester bloqué à l’étranger.

L’échelle d’alerte comporte quatre niveaux :

-Niveau 1 : appel à la vigilance

-Niveau 2 : éviter les voyages non essentiels

-Niveau 3 : éviter tous les voyages

-Niveau 4 : évacuation immédiate et éviter tous les voyages

En fonction des évolutions de la pandémie de COVID-19, le ministère pourrait abaisser le niveau ou supprimer l’alerte.

Le Ministère des Affaires Etrangères dispose également d’un système de conseils et d’avertissements à quatre niveaux sur les maladies infectieuses. Il envisagerait d’abaisser l’alerte au niveau 2 au lieu de 3 pour certains pays et régions.

Le Japon va supprimer la quatorzaine pour les voyageurs d’affaires, les Japonais et les résidents étrangers

Actuellement, toute personne entrant sur le territoire japonais en provenance de l’étranger doit observer un isolement de 14 jours, mais cette règle pourrait être assouplie sous conditions d’ici la fin octobre d’après des sources gouvernementales. Cette assouplissement pourrait concerner autant les ressortissants japonais que les résidents étrangers quelque soit leur pays de provenance.

Selon le Premier Ministre japonais Yoshihide Suga, cette quatorzaine est un obstacle important pour les voyageurs d’affaires étrangers et il est important de relancer rapidement l’économie, la suppression de cette condition est désormais devenue plus que nécessaire. Néanmoins, les personnes éligibles devront présenter un test PCR négatif, un plan détaillé de leurs déplacements dans les 14 jours suivant leur entrée au Japon, y compris leur hébergement et leur lieu de travail. Elles ne devront pas non plus utiliser les transports en commun pendant 14 jours.

Cette nouvelle procédure devrait entrainer une charge de travail plus importante dans les aéroports entre la gestion des papiers administratifs et du contrôle des arrivants, il a ainsi décidé de limiter le nombre d’entrants quotidiennement en se basant sur les capacités de tests.

Deux pays, Singapour et la Corée du Sud, bénéficient déjà de cette exemption de quatorze jours de quarantaine. Mais d’autres pays parmi les 159 « bannis » pourraient en bénéficier prochainement.

Sources : Kyodo, Jiji

Un assouplissement des règles d’entrée au Japon sauf pour les touristes

Le Japon envisage de permettre à plus d’étrangers de rentrer dans le pays pour des séjours plus longs à partir du mois d’octobre, tout en maintenant les restrictions d’accès pour les touristes.

Pour rappel, l’archipel nippon a restreint depuis quelques mois l’accès à son territoire à 159 pays pour limiter la propagation du COVID-19 y compris pour les résidents permanents. Petit à petit, le pays commence à s’ouvrir de nouveau. Depuis le mois de juillet, les étudiants et les hommes d’affaires issus de sept pays peuvent entrer dans le pays .

Le Japon pourrait permettre à ceux qui restent plus de trois mois, tels que les étudiants et les travailleurs médicaux, d’entrer quelque soit le pays d’où ils viennent. Les entrées seront limitées à 1000 personnes par jour.

Depuis le début de la pandémie, le Japon tente par tous les moyens de maintenir au plus bas son taux de personnes contaminés et son nombre de décès. En comparaison avec d’autres pays, le Japon s’en sort pas si mal avec seulement 80 000 cas depuis le début de la crise sanitaire et 1519 décés.

Japon – Les résidents étrangers pourront entrer et sortir du pays à partir de septembre

Les résidents étrangers du Japon vont être contents. Après des mois de pressions, critiques, le gouvernement japonais a annoncé qu’il allait lever les restrictions de déplacements des résidents étrangers pour entrer et sortir du pays. Cependant, autant la sortie du Japon n’entrainera pas de conditions particulières, autant le retour sur le territoire sera assorties de conditions notamment de justifier d’un test négatif au COVID-19. Ainsi à partir du 1er septembre, les résidents étrangers souhaitant revenir au Japon devront fournir un test négatif au COVID-19 et observer une période de quarantaine de 14 jours comme c’est la règle à l’heure actuelle pour les ressortissants japonais venant de l’étranger.

Le gouvernement a également indiqué travailler sur la possibilité de délivrer des visas pour les hommes d’affaires.

Ces annonces font suite à de nombreuses critiques de la part de communautés étrangères vivant au Japon, mais aussi d’organisations ou d’entreprises se trouvant fortement affectées par les restrictions d’accès au territoire japonais. Beaucoup de résidents étrangers bloqués au Japon ou dans leur pays d’origine n’ont pu se déplacer ces derniers mois et se sont sentis discriminés par rapport aux Japonais.

Cette nouvelle procédure pourra s’appliquer aux ressortissants des « 159 pays bannis du Japon » du moment qu’ils ont le statut de résident permanent au Japon. Au 13 aout 2020, ce sont près de 192 000 résidents étrangers qui se trouvaient en dehors du Japon. Il y aurait au total 2,63 millions d’étrangers avec un visa valide au Japon, sans compter les diplomates et des résidents permanents avec un statut particulier originaire de Corée du Sud et de Taïwan, qui seraient concernés par les mesures de restrictions d’entrée sur le territoire.

L’autre bonne nouvelle, c’est que le traitement des demandes de visas pour les étudiants étrangers va également reprendre bientôt avec une priorité pour ceux bénéficiant d’une bourse du gouvernement japonais.

Japan is also set to allow entry to non-Japanese whose visas have been already processed but who could not enter the country to start educational courses or work.

International business groups from Europe, the United States, Australia and New Zealand have repeatedly called on Japan to relax the entry barriers, which have significantly affected foreign-owned companies and businesses in Japan relying on international workers.

Japan is gradually opening its borders to business travelers including those seeking new visas, with priority to be given to countries that have been relatively successful in bringing the pandemic under control. The government has been in talks with around 13 countries including New Zealand, Australia and China about resuming business travel, but so far it has begun to accept business travelers only from Thailand and Vietnam. Between Aug. 17 and Aug. 23, 160 Thai and Vietnamese were allowed entry under the plan aimed at businesspeople.

The government said that from September it will start letting in business travelers from Singapore as well as Malaysia, Cambodia, Laos and Myanmar. Japan heavily relies on workers from Southeast Asia, who fill gaps in industries suffering from severe labor shortages such as agriculture and construction. It remains unknown, however, when Japan will allow business travelers from other countries in.

The American Chamber of Commerce in Japan has said that 91 percent of companies that took part in a survey on the effects of the entry ban have reported that it has placed a burden on their business. In a statement released Thursday, the ACCJ said that many business owners have reported that key personnel from their companies will not be returning to Japan, as the ban has halted their ongoing projects. Nearly 40 percent of survey respondents reported that they expect a loss of revenue as a direct result of the entry ban.

A majority of American companies in Japan that took part in the survey have said that the entry ban will affect future investment decisions. Some respondents also pointed to long-lasting negative effects of the ban, which has “reinforced the negative perception that Japan does not provide a level playing-field for business and discriminates against foreign workers.”

“While many members recognize that actions are necessary to curb the spread of the coronavirus, restricting entry into Japan only for foreigners has reinforced perceptions of discrimination and makes Japan less favorable for conducting business,” the statement read.

European companies with headquarters in Japan have also been heavily burdened by the entry restrictions. A survey conducted by the European Business Council between June and July has shown that a majority of European companies have been forced to suspend internal development projects, as key specialists could not come to Japan, or were concerned about their turnover due to the halt of ongoing projects. Also, 44 percent of European firms were expecting a loss of revenue as a result of the ban.

Le Japon pourrait permettre à 250 business men issus de quatre pays de rentrer sur son territoire quotidiennement

Plus que jamais, le Japon souhaite malgré le contexte sanitaire une réouverture progressive du pays. La priorité comme annoncé depuis plusieurs semaines pourrait être donnée à des hommes d’affaires issus de quatre pays dans un premier temps : Australie, Nouvelle-Zélande, Thaïlande et Vietnam.

Une précision a été apportée concernant un quota journalier qui s’élèverait à 250 personnes par jour et concernerait uniquement des hommes d’affaires comme des cadres ou des ingénieurs. Le gouvernement espère mettre en place cette ouverture partielle durant l’été mais des détails sont encore à régler.

Pour rappel, ce sont actuellement les personnes originaires de 111 ou ayant séjourné dans ces pays lors des deux dernières semaines qui sont interdits d’entrée sur le territoire japonais.

Dans le même temps, le gouvernement japonais envisage de mettre en place des tests PCR pour les personnes quittant le Japon alors que des pays ont commencé à ouvrir leurs frontières et demandent  aux voyageurs de produire un test négatif pour entrer dans le pays.

Selon le Ministre des Affaires Étrangères japonais, 181 pays ou territoire ont interdit l’accès à leur territoire au Japon dont font partie notamment l’Australie, Nouvelle-Zélande, Thaïlande et Vietnam. Le Japon espère une levée des fermetures de frontières réciproques et des discussions sont engagées avec plusieurs pays en ce sens avec notamment pour contrainte de limiter la propagation du Covid-19.

Le choix du Japon de donner la priorité à l’Australie, Nouvelle-Zélande, Thaïlande et Vietnam vient du fait que ces pays ont contenu la pandémie sur leur territoire mais aussi parce que le Japon entretient de relations commerciales très importantes avec eux.

Le Japon étudie la possibilité d’ouvrir à d’autres pays comme la Chine, la Corée du Sud ou bien les États-Unis.

 

 

 

Le Japon pourrait ouvrir de nouveau ses frontières à quatre pays dans le courant de l’été

Avec la levée de l’état d’urgence sur tout le pays et la situation sanitaire s’améliorant dans quelques pays, le Japon étudie la possibilité d’alléger la liste des pays actuellement interdits de territoire japonais. Une première vague de quatre pays pourraient être concernée par cette réouverture du pays : la Thaïlande, le Vietnam, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Les restrictions d’entrée au Japon sont prévues sauf prolongation jusqu’au mois de juin sans pour autant qu’une date de levée ait été pour autant annoncée jusqu’à lors. Le gouvernement japonaise espère une réouverture progressive dans l’été ou plus tard en fonction de l’évolution de la situation.

Le choix de se porter sur ces quatre pays s’expliquent par leur maitrise apparente de la pandémie de coronavirus mais aussi par une demande du milieu des affaires de permettre à nouveau la circulation pour reprendre les échanges commerciaux.

A noter que le Vietnam, l’Australie et la Nouvelle-Zélande font partie de l’accord de Partenariats Trans-Pacifique avec le Japon notamment. Le ministre de la Relance Économique japonais Yasutoshi Nishimura doit s’entretenir  avec ses homologues pour évoquer cette levée de restriction d’accès à l’archipel nippon. Le Japon entretient des relations commerciales fortes avec ces pays et une reprise des affaires rapidement pourraient permettre de relancer une économie en berne. Ce qui laisse sous-entendre, comme nous vous en avions parlé, d’une réouverture du pays prioritairement aux hommes d’affaires dans un premier temps. Cependant, l’entrée dans le pays sera soumise à la présentation d’un document attestant d’un test négatif au coronavirus avant le départ du pays d’origine et à l’arrivée au Japon.

A contrario, il n’est pas question pour le moment d’une réouverture à la Chine et à la Corée du Sud malgré les demandes insistantes de ces deux pays. Ils feront certainement partie de la deuxième vague d’ouverture voire plus tard.

Des doutes ont été émis notamment par les États-Unis sur la sincérité des statistiques du coronavirus données par la Chine ce qui rend le gouvernement japonais hésitant pour assouplir les règles d’entrée dans le pays pour les ressortissants chinois.  Du coté de la Corée du Sud, il est question de nouvelles apparitions de foyers épidémiques, ce qui appelle à la plus grande prudence avant une réouverture aux Sud-coréens.

Pour le moment rien n’est encore arrêté du coté du gouvernement japonais, mais la question est étudiée avec attention tant au niveau de la liste des pays à nouveau autorisés à entrer dans le pays dans un premier temps que les critères de sélection retenus. Les prochaines semaines devraient permettre d’y voir un peu plus clair.